Accepter > La vie est un long fleuve tranquille - Changer ce qui peut l'être, accepter ce qui ne le peut - Nul besoin de Botox
- Pour lâcher prise
La vie est un long fleuve tranquille
Il y a beaucoup de choses compliquées qui prendraient une toute autre dimension si on les acceptait, au lieu de vouloir les changer à tout prix, sans réaliser que peut-être, plus loin, il y a un trésor qui nous attend. Animées de très bonnes intentions, en voulant faire à notre manière sans vouloir écouter ce que la vie nous dit parfois, on échappe à quelque bonheur mystérieux… en plus de se fatiguer beaucoup, parce que le contrôle, à la longue, ça use, madame! D'ailleurs, nous Vénusiennes dont la nature revient souvent à s'occuper des autres, arrivons parfois épuisées à la cinquantaine, d'avoir tant voulu bien faire toutes ces années durant, agissant sur tous les fronts, concentrées à mener la barque…sans prendre le temps de voir que nous ne nous occupions pas de notre propre bonheur finalement. Arrivées à un certain âge, nous laissons aller, heureuses du devoir accompli mais surtout de la plénitude acquise à force de résistances et d'abandons. Par contre, certaines persisteront à alimenter encore ce plaisir inconscient de gouverner et là, elles feront des grand-mères tyranniques. Mais bon, il est bien rare qu'une femme n'apprenne pas de ses leçons, et elle parvient souvent à lâcher prise ce qui lui permettra de passer d'un ego envahissant à un être suprême rempli d'amour et de détachement. Peut-être que déesse Vénus se jouerait de notre athéisme jusqu'à nous amener à suivre sa route, sans mot dire. Aller en dedans pour trouver la lumière… et accepter!
Changer ce qui peut l'être, accepter ce qui ne le peut
Accepter les petits bobos et les grands chagrins. Accepter de n'être plus comme avant. Accepter de ne pas savoir. Accepter le mystère, la différence, l'inconnu. Accepter d'être seule, même en couple ou en famille. Accepter de partager, toutes nos richesses et notre tristesse, et accepter d'être heureuses. Accepter d'avoir des menstruations jusqu'à la ménopause. Accepter de ne pas être aimée ou de ne pas aimer. Accepter l'injustice et la folie dans le monde. Accepter ce que l'on ne peut pas changer, pour mieux canaliser l'énergie dans ce que l'on peut changer, en étant vigilante mais en ayant confiance, en notre système immunitaire bien nourri, en notre libre-arbitre, en notre amour inconditionnel, sans dogmes ni obligations, avec responsabilité et honnêteté. Surtout avoir la sagesse de discerner ce qui peut être changé de ce qui ne le peut pas… afin d'éviter de grosses pertes de temps, et une épuisante course effrénée. De la toute puissance sacrifiée, nous pouvons ainsi toucher au bonheur en passant par l'acceptation. C'est l'histoire de toutes les femmes et c'est aussi la roue qui tourne… actrices de notre quotidien, ici et maintenant. Accepter permet alors de poser des gestes justes, dans nos achats et nos consommations, justes pour soi-même, pour la planète, l’humanité, les plantes et les animaux… respecter ce que la nature nous offre! Ce que nous sommes est un cadeau de la vie, ce que nous devenons est notre cadeau à la vie.
Nul besoin de Botox
Si la recherche du bien-être demeure la préoccupation des babyboomeuses, si la pratique d'exercices et la prise de suppléments de plus en plus populaires peuvent aider à aller mieux, il ne faut pas oublier que vieillir fait partie de l'existence et qu'il ne sert à rien de vouloir l'empêcher. Vieillir n'est pas une maladie, malgré la mélancolie qui nous habite à chaque bouleversement hormonal. Au contraire, ainsi que durant la pleine lune, pourquoi ne pas considérer ces états de changements comme des sources créatives… puisse l'inconnu nous faire tressaillir et nous sentir encore vivre, à travers toute cette énergie en devenir. L’industrie pharmaceutique a inventé toutes sortes de raisons pour nous vendre des pilules, avec pour complices des images très suggestives diffusées par les médias. Afin de savoir ce qui est juste et bon, il suffit peut-être de se rappeler nos grand-mères et arrières, qui ne disposaient pas de toute cette surconsommation et qui remerciaient chaque chose de la terre. Lorsque la femme avait des bouffées de chaleur, les anciennes préparaient des tisanes de sauge, tout simplement. Et elles guérissaient tout le quartier avec leurs vieux trucs transmis par leurs ancêtres depuis des générations. Quand les rides apparaissaient pour tranquillement sillonner le visage, faisant ressortir les yeux rieurs et le sourire de toute une vie, la sagesse rayonnante attirait enfants et petits enfants qui se pressaient autour de la grand-mère pour écouter passionnément des histoires d'avant.
Pour lâcher prise
Pour aider au moral et à l'acceptation, il est peut-être temps de s'occuper d'un animal… ou d'une plante. D'avoir à se soucier de quelqu'un d'autre, en plus d'occuper utilement notre temps, nous évite de trop nous lamenter sur notre sort. Le ficus, le rhododendron, le chat, le chien, le poisson rouge, le lézard… émettent de bonnes vibrations pour l'équilibre, l'affection et la sérénité. Pourquoi s'en priver ?
|