La pharmacie de mère Nature > Partie 1 : Futures mamans - L’ail - L’alœ vera
- L’argent colloïdal - L’argile
Futures mamans
Les femmes enceintes doivent toujours valider un traitement naturel avec un professionnel, la plupart des plantes pouvant avoir des effets abortifs ou capables de perturber la grossesse. Bien que de nombreuses plantes leur soient déconseillées, il en existe au contraire qui sont tout indiquées pour elles, sous forme de tisanes ou de gélules.
Les FEUILLES DE FRAMBOISIER ROUGE, une herbe riche en fer, diminuent les nausées et empêche les fausses couches pour ensuite faciliter la production du lait maternel et soulager les douleurs du travail.
L’ALFALFA (LUZERNE) contient une bonne source de vitamine K (nécessaire à la coagulation sanguine), des minéraux, des enzymes et de grandes quantités de vitamines A, D & E (à éviter si lupus).
L’ORTIE, très riche en calcium et en fer, deux éléments importants durant la grossesse, prévient en outre les réactions allergiques.
La CAMOMILLE, grande calmante, réduit les nausées et contient également des propriétés anti-inflammatoires.
La PAILLE D’AVOINE, très concentrée en calcium et magnésium, est donc capable de réduire la tension nerveuse tout en étant un remède efficace contre microbes et virus.
Le CYNORHODON ou fruit rouge de l’églantier, grande source de vitamine C, peut combattre les infections et l’épuisement.
L’ail
Commencer notre alphabet santé par l’allium sativum, bulbes au goût puissant de la famille des liliacées, reste un impératif car ses propriétés, qui viennent notamment de son composé soufré l’allicine, sont énoncées depuis la nuit des temps ; antibactériennes et antivirales, ce qui en fait un allié précieux en cas d’infection ou de grippe, mais aussi antifongiques et antiparasitaires, ce qui en fait l’outil par excellence pour éliminer les mycoses ou les vers. Remède très efficace contre athérosclérose, l’hypertension ou le mauvais cholestérol. On peut le consommer cru (goût et haleine plus prononcés, ajouter du persil) et, pour une meilleure digestibilité, enlever le germe inutile. On peut aussi le faire cuire, dans un plat ou tout entier, en chemise, un vrai délice, qui charge moins l’haleine. Pour le fun, signalons que frotter une gousse d’ail sur une verrue ou l’utiliser congelée taillée en suppositoire en cas d’hémorroïdes (idem pour la patate moins chauffante…) ça pique mais ça marche! Un vieux sorcier nous disait aussi que de le frotter sur la peau aux endroits les plus fins fait baisser la pression. On peut enfin le consommer sous forme de gélules, ce qui permet de l’absorber de façon thérapeutique quand on n’aime pas son goût. L’ail est à éviter quand on est sous prescription d’anticoagulants et d’hypoglycémiants et surtout, ce qui n’est pas toujours noté, quand on souffre de basse-pression. Avant la découverte des vaccins et des antibiotiques, l’ail était utilisé aussi bien à titre préventif que curatif pour ses propriétés antiseptiques contre plusieurs maladies infectieuses. D’ailleurs, pour la petite histoire, en 1726 à Marseille, quatre personnes sans scrupules décidèrent de profiter de la peste pour piller les maisons. Ils seront arrêtés et jugés pour leurs méfaits, mais la justice s’intéresse alors à la méthode qui les a préservé de l’épidémie. Pour être libérés, ils délivrent le secret de leur immunité: un vinaigre à base d’ail (acetum antiseptum) surnommé alors le Vinaigre des quatre voleurs. Exception dans la pharmacopée naturelle, en 1990 s’est tenu le premier congrès mondial sur l’ail à Washington où plus de quarante scientifiques de quinze pays ont présenté leurs découvertes scientifiques.
L’alœ vera
Le plus formidable, c’est qu’on peut avoir cette plante vivace de la famille des liliacées (d’où son odeur d’oignon) en pot, vivant, à l’état pur… il y a juste à casser une petite branche et à en appliquer le jus sur l’endroit voulu pour apaiser, rafraîchir, désinfecter. Transformé par les laboratoires, en gel ou en liquide, à usage interne ou externe, excellent pour régulariser le transit intestinal, calmer les côlons irritables et les problèmes hépatiques. On peut l’appliquer sur les mycoses et candidoses. Il calme les démangeaisons, les gingivites, les plaies et les brûlures. Il est antibiotique, antifongique, antiviral, cicatrisant, anti-inflammatoire, bon pour la circulation sanguine et lymphatique, le tout ayant la propriété de diminuer les douleurs arthritiques. Comme c’est un régénérateur cellulaire, on peut l’utiliser en prévention d’une blessure (tendinite, entorse) avant et après l’exercice. Riche en aloïne, barbaloïne et polysaccharide, il contient aussi une dizaine d’enzymes et de nombreux acides aminés dont le tryptophane, la glutamine et la taurine, des vitamines A, B1, B2, B3, B6, B9, B12, C et E, phosphore, calcium, chrome, sodium, cuivre, magnésium, manganèse, fer, zinc, potassium… les parties utilisées sont le gel extrait du tissu central, différent du suc aux propriétés irritantes et laxatives que l’on trouve sur la paroi de la feuille. En quelque sorte une panacée, dans le monde botanique, encore plus performante si l’on arrose son alœ vera avec de l’argent colloïdal, dont les fonctions bactéricides ne sont plus à démontrer et qui lui permet d’obtenir un taux de croissance 5 fois plus élevé. Une compagnie canadienne dessert depuis des années les pharmacies et magasins d’aliments naturels avec quatre ou cinq produits peu chers, indispensables au quotidien (Santrel International www.santrel.com).
L’argent colloïdal
Devenant de plus en plus résistantes aux antibiotiques, les souches bactériennes ont conduit des chercheurs à ressortir l’argent que l’on utilisait déjà depuis 2000 ans. Plusieurs formes de bactéries, virus, champignons, moisissures et mycoplasmes utilisent une enzyme spécifique pour respirer et pour vivre. Les particules d´argent liquide colloïdal attaquent et bloquent directement cette enzyme qui est le poumon chimique de ces micro-organismes. De plus, l´argent fusionne avec l´ADN de ces derniers afin d´en empêcher la reproduction, et de ce fait annule leur résistance. Malaria, infections mycobactériennes de la peau, infections vaginales ou des voies urinaires, angines, pharyngites, blénnorragies, conjonctivites, infections des voies respiratoires inférieures, problèmes de nez et de sinus… Existant en dilution, Il faut faire attention toutefois à la qualité, s’assurer que la marque achetée est sérieuse et non contaminée et que le pourcentage d’argent soit bon, ni trop concentré pour éviter la toxicité, ni trop peu pour l’efficacité... ça se calcule en ppm. Demandez conseil aux spécialistes. À noter les pansements de nanocristaux d’argent désormais couramment utilisés, tout comme le charbon, notamment auprès des personnes âgées ou malades pour les escarres en milieu hospitalier.
L’argile
Il s’agit sans doute du plus vieux remède pour soigner les plaies par voie externe, mais aussi le système digestif par voie interne. « Les animaux le savent qui en cas de blessure enduisent spontanément la zone lésée de boue jusqu’à cicatrisation complète. L’argile se prépare dans un récipient non métallique. On ne le mélange pas à l’eau: on verse celle-ci par-dessus et la pâte doit se former d’elle-même. Il est souhaitable de le laisser reposer avant emploi, au soleil pendant une heure. Les molécules de silicate d’aluminium vont, à l’hydratation se réorganiser selon des lignes de force magnétiques, entraînant une action secondaire eutrophique. Enfin, on ne laisse pas le cataplasme pendant plus de deux heures. » (www.effervesciences.com) En masque pour une peau claire, shampoing dégraissant et vivifiant ou dentifrice favorisant les dents blanches. Maintenant, pour la santé, égratignures, morsures, piqûres, boutons, hématomes, sinusites, courbatures, douleurs, infections diverses dont abcès dentaires… la liste est infinie, et comme c’est de la terre, que risque t-on à essayer ?
|